À propos

DIRYUK

J’écris de la fantasy épique bâtie sur des mythologies que le genre n’a presque jamais explorées. Tout ce pour quoi on lit ce genre — la tension, la montée, la récompense — dans un monde qu’on n’a encore jamais lu.

Pourquoi ce monde

La fantasy épique a passé longtemps dans une seule partie du monde. Ses montagnes sont alpines, ses salles sont de pierre et de bois, ses vieilles religions sont nordiques. Cette tradition a produit des livres extraordinaires. Elle a aussi laissé une grande partie de la carte inutilisée.

L’Afrique du Nord a des montagnes qui gardent la neige jusqu’en été, des villages qui lisent le temps comme d’autres lisent les visages, des cérémonies qui courent du crépuscule à la première lueur, et tout un corpus d’histoires sur ce qui attend sous terre que personne n’a transformé en cette fiction-là.

Alors je l’écris comme un manga : chapitres courts, coupes franches, des pouvoirs qu’on comprend en regardant, pas en se les faisant expliquer.

Comment j’écris

Quatre règles que je ne brise jamais.

Montrer, jamais expliquer
Si une scène a besoin d’un paragraphe après elle pour vous dire ce qu’elle voulait dire, la scène a raté. Je coupe le paragraphe et je répare la scène.
Une image, puis le silence
Une seule comparaison forte porte. Trois à la suite s’annulent. Le blanc après une ligne fait partie de la ligne.
Personne ne gagne par accident
Chaque issue repose sur quelque chose qu’on vous a déjà montré. La chance n’est pas un ressort, c’est une excuse.
Le mystère est le sujet
Je sais exactement ce qu’il y a sous cette histoire. Vous l’apprendrez au rythme des personnages, pas une page plus tôt.
Quinze ans, pas de clan, pas de nom qui vaille d’être dit à voix haute.
Je voulais savoir ce que ce monde fait à un garçon comme lui.
Où ça va

Trois tomes.

Tome I — L’Aube de Tizi n’Ifri est terminé et disponible. Dix-sept chapitres : un village, un lac de montagne, un tournoi, et une nuit qui met fin à la vie que Tafar avait.

Tome II — Le Sommeil de Walili est écrit et en révision. Il descend sous terre, et il ne remonte pas vite.

Le Tome III est prévu.

La série est écrite en français. C’est la langue d’origine, celle que vous lisez ici. C’est moi qui la traduis ensuite en anglais, ce qui est plus lent que de payer quelqu’un et donne un texte que je peux assumer. L’arabe suivra.

Si vous voulez savoir quand le prochain bouge, la liste de diffusion est le seul endroit où j’annonce quoi que ce soit. Un e-mail à la fois, et seulement quand il y a quelque chose de réel à dire.

Commencer ici

Tome I — L’Aube de Tizi n’Ifri